Côtes-d’Armor, Bretagne, France
Juin 2020
Macareux moine (Fratercula arctica), le perroquet des mers
En mer
Le Macareux moine ne niche pas qu’en Écosse ou en Islande. Une petite population subsiste en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor. Cette photographie a été réalisée en mer, début juin, alors que les couples sont réunis autour des îles pour la période de reproduction. Ce jour-là, j’ai eu la chance d’observer ce couple particulièrement proche, comme s’il échangeait quelques tendres « papouilles ».
Le Macareux moine passe l’essentiel de l’année en pleine mer et ne revient à terre que pour se reproduire. Il niche dans des terriers et le couple élève généralement un seul poussin par an. Il capture de petits poissons sous l’eau en utilisant ses ailes pour se propulser.
Avec son plumage noir et blanc et son incroyable bec coloré, il est souvent surnommé le « perroquet des mers ». En France métropolitaine, sa situation est particulièrement fragile : la colonie des Sept-Îles, dans les Côtes-d’Armor, ne comptait qu’une cinquantaine de couples en 2023.
Cette photographie témoigne d’un moment privilégié avec l’un des oiseaux marins les plus attachants de nos côtes. Un couple de macareux posé sur son rocher, au milieu de la mer, pour apporter à votre intérieur une touche d’évasion et les couleurs de la Bretagne.
Tirage d'art réalisé en France sur papier photo Fujifilm mat professionnel, offrant un rendu fidèle des couleurs, une finition sans reflets et une excellente tenue dans le temps.
Côtes-d’Armor, Bretagne, France
Juin 2020
Macareux moine (Fratercula arctica), le perroquet des mers
En mer
Le Macareux moine ne niche pas qu’en Écosse ou en Islande. Une petite population subsiste en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor. Cette photographie a été réalisée en mer, début juin, alors que les couples sont réunis autour des îles pour la période de reproduction. Ce jour-là, j’ai eu la chance d’observer ce couple particulièrement proche, comme s’il échangeait quelques tendres « papouilles ».
Le Macareux moine passe l’essentiel de l’année en pleine mer et ne revient à terre que pour se reproduire. Il niche dans des terriers et le couple élève généralement un seul poussin par an. Il capture de petits poissons sous l’eau en utilisant ses ailes pour se propulser.
Avec son plumage noir et blanc et son incroyable bec coloré, il est souvent surnommé le « perroquet des mers ». En France métropolitaine, sa situation est particulièrement fragile : la colonie des Sept-Îles, dans les Côtes-d’Armor, ne comptait qu’une cinquantaine de couples en 2023.
Cette photographie témoigne d’un moment privilégié avec l’un des oiseaux marins les plus attachants de nos côtes. Un couple de macareux posé sur son rocher, au milieu de la mer, pour apporter à votre intérieur une touche d’évasion et les couleurs de la Bretagne.
Tirage d'art réalisé en France sur papier photo Fujifilm mat professionnel, offrant un rendu fidèle des couleurs, une finition sans reflets et une excellente tenue dans le temps.
Passionné de nature depuis toujours, je suis photographe animalier et ornithologue. Je photographie la faune sauvage et les paysages au fil de mes sorties en France, du Loiret aux côtes bretonnes, des zones humides de Camargue aux Alpes. Mes photographies sont réalisées avec une attention particulière portée au comportement des animaux, à la lumière et à l'ambiance de chaque scène. À travers SebPhotoNature, je partage ces rencontres avec la nature sauvage et propose une sélection de mes photographies en tirages d'art Fine Art et en posters.
Né en 1972, je suis agronome de formation. J'ai travaillé pendant plusieurs années au sein de la Fédération des Conservatoires d'espaces naturels, puis au ministère de l'Environnement, notamment sur la connaissance et la protection de la mer et du littoral. Je travaille aujourd'hui dans le domaine de la préservation des espaces naturels, en DREAL Centre-Val de Loire. Le but de mon unité est de financer les gestionnaires d'espaces naturels (réserves naturelles nationales, parcs naturels régionaux, conservatoires d'espaces naturels) et de créer de nouvelles protections.
Boîtiers Canon et objectifs 500 f/4 V1 et 300 f/2.8 V1. Tente pour les oiseaux photographiés en affût (pour le martin, le guêpier, le rollier…) et « déguisement » pour les mammifères comme le blaireau et surtout le renard.
Molette, pincement ou double-clic pour zoomer